General Electric, l’un des acteurs majeurs de l’impression 3D à travers le monde, vient de faire un pas supplémentaire au niveau de la sécurité de la fabrication additive. En effet, le groupe vient de breveter la technologie Blockchain afin de pouvoir l’utiliser dans l’impression 3D.

Blockchain

Blockchain : une avancée dans le domaine de la protection

La sécurité est un enjeu de plus en plus crucial dans le domaine de l’impression 3D et General Electric, l’un des plus gros vendeurs d’imprimantes 3D, l’a bien compris. Afin de sécuriser au mieux ses modèles 3D, la firme a décidé de breveter la technologie Blockchain. Popularisée avec le bitcoin, cette technologie permet notamment de stocker et transmettre des informations d’une façon complètement transparente et surtout hautement sécurisée. La technologie Blockchain sera donc utilisée par le géant de l’impression 3D pour valider et vérifier les pièces imprimées en 3D tout en assurant la protection de la fabrication.

« Nous souhaitons fournir des systèmes et des méthodes pour créer un historique des données du processus de fabrication additive, avec des capacités de vérification et de validation qui peuvent être intégrées dans les dispositifs de fabrication additive », détaille GE à propos de son récent brevet.

General Electric pourrait s’assurer, par l’utilisation de la solution Blockchain, que les pièces imprimées en 3D sont produites avec le bon fichier et la bonne méthode afin d’éviter toute erreur. Par ailleurs, le groupe s’assurerait également l’exclusivité de certains design en limitant au maximum les risques d’espionnage industriel, voire de copie de ses modèles.

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